Date de publication : 7 août 2018

Sandrine est la mère d’Emma, une petite fille de 8 ans qui souhaite économiser son argent de poche pour réaliser son rêve : partir faire ses études en Écosse comme son héros, Harry Potter. Dans l’épisode précédent, Sandrine s’était renseignée sur les livrets d’épargne, sans toutefois se laisser convaincre d’en ouvrir un. Aujourd’hui, Sandrine profite d’un café avec ses amis pour leur demander conseil…

L’assurance-vie, l’assurance de réaliser ses projets ?

C’est le week-end.

Nous retrouvons Sandrine attablée à la terrasse d’un café, en compagnie de quelques uns de ses amis. La conversation suit son cours, chacun parle de ses enfants. Sandrine raconte alors l’aventure de l’épargne d’Emma. L’un de ses amis, Luis, s’exclame :

– Mais pourquoi n’ouvres-tu pas une assurance-vie pour Emma ? J’en ai ouvert une pour chacun de mes enfants. Aujourd’hui, c’est moi qui les administre, mais ils y auront accès à leurs 18 ans. Ça me rassure de savoir qu’ils auront un petit pécule disponible au moment de leurs études.

– Pourquoi as-tu pensé à l’assurance-vie ? répond Sandrine. À la banque, on ne m’a parlé que de livrets réglementés…

– J’avais aussi songé au livret A… Mais je souhaitais me garder la possibilité de verser plus de 22 950 euros. Et surtout, avec une assurance-vie, on peut investir sur les marchés grâce aux unités de compte et donc espérer faire fructifier le capital de départ.

– Tu veux dire que les fonds ne sont pas garantis ?

– Ils peuvent l’être, si tu les places sur du fonds en euros. En contrepartie, évidemment, le rendement n’est pas énorme… Je crois qu’il était de 2% l’année dernière. C’est déjà supérieur aux 0,75% du livret A, tu me diras.  En revanche, comme tu épargnes sur du long-terme, tu as plutôt intérêt à placer les capitaux sur des unités de compte, pour investir sur les marchés.

– Mais je ne risque pas de perdre de l’argent ?

– Investir sur les marchés, c’est par définition prendre un risque de perte en capital… Les cours boursiers ont des hauts et des bas, mais comme tu épargnes sur du long terme, tu peux te dire que tu as de grandes chances de voir plus de hauts que de bas ! Pour ma part, c’est une évidence que si j’épargne pour mes enfants, c’est pour faire fructifier leur capital !

– Je vois ce que tu veux dire, mais tu vois, je ne crois pas que l’investissement soit mon truc… Je ne comprends rien à la Bourse ! Je suis loin d’être expert, moi aussi… Mais les contrats que j’ai souscrits intègrent un gestion sous-mandat : c’est-à-dire que c’est une équipe de gérants de portefeuille qui s’occupe de l’allocation d’actifs.

– Comment ? Tu es allé voir une banque privée ? Ça ne te coûte pas trop cher ?

Luis se met à rire.

– Non, non, tu me connais ! J’ai trouvé une plateforme d’épargne digitale sur Internet. Ils ne facturent pas de frais d’entrée, ni de versement ou d’arbitrage. Si tu veux, je peux te donner le numéro et l’adresse mail du conseiller avec qui j’avais parlé, il pourra te donner tous les détails que tu veux. En tous cas, tu devrais faire une simulation sur leur site.

De retour chez elle, Sandrine s’installe sur le canapé, perplexe. Entre son rendez-vous à la banque et sa discussion avec Luis, elle a beaucoup d’informations à analyser. Elle décide alors d’aller sur le site de WeSave, la plateforme d’épargne digitale dont Luis lui avait parlé, pour faire une simulation.

Faites votre propre simulation ici 

“Si j’aide un peu Emma, elle pourrait verser, disons, 100 euros par mois jusqu’à ses 18 ans. Voyons à quelles performances on peut s’attendre avec cette assurance-vie… C’est sûr que 18 000 euros pourraient l’aider à partir étudier en Écosse !”

À votre avis, que devrait faire Sandrine ?

Retrouvez l’épisode précédent ici : https://blog.wesave.fr/wesave-au-quotidien/la-serie-de-lete-de-wesave-episode-2/

 

* Perte observée sur un portefeuille similaire à ce profil de risque depuis 1996. Cela correspond à la valeur du projet si une grave crise financière venait à se produire à l’échéance du projet.

Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Les données calculées ci-dessus reposent sur les historiques des obligations françaises et de l’inflation afin de rendre compte du rendement des Fonds Euro, sur un agrégat d’obligations souveraines de la zone Euro pour la partie obligataire, sur le MSCI World en Euro pour représenter l’allocation en actions, sur l’indice du Commodity Research Bureau pour les matières premières, et enfin sur un indice de fonds immobiliers pour ce qui est des actifs alternatifs. Les pondérations affectées à chacune des classes d’actifs diffèrent sensiblement d’un profil à l’autre. Les rendements présentés ne donnent qu’une indication théorique des hauts et bas de marchés rencontrés par chacun des profils, et ne sont pas une garantie de performance. Source des données: Bloomberg

 

 

La série de l’été de WeSave – Épisode 3

Anna-Cécilia Pouliquen
Anna-Cécilia Pouliquen

Responsable communication et content marketing chez WeSave

Category: Vie pratiqueWeSave au quotidien
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